Afrique du Sud : le Trésor provincial du Nord-Ouest intensifie la lutte contre les irrégularités financières municipales
Le Trésor provincial du Nord-Ouest, en Afrique du Sud, a lancé des interventions coordonnées avec le ministère de la Gouvernance coopérative et des Affaires traditionnelles (COGTA) et l'Association sud-africaine des gouvernements locaux (SALGA) pour résorber les dépenses non autorisées, irrégulières, infructueuses et inutiles (UIFWE) accumulées par les municipalités de la province. Les municipalités doivent fournir des preuves vérifiables de progrès, s'assurer que les annulations de dépenses sont légales et justifiées, et renforcer la gestion des conséquences via les comités publics des comptes municipaux (MPAC) et les conseils. Linda Nengovhela, directrice en chef de la gestion financière municipale au Trésor provincial, a déclaré : « Les municipalités doivent dépasser le simple signalement des soldes UIFW pour mettre en place des systèmes concrets qui préviennent les irrégularités, récupèrent les pertes et tiennent les responsables pour compte. » Elle a cité la municipalité locale de Greater Taung comme exemple de progrès sur les dépenses irrégulières, tout en reconnaissant un travail restant sur les dépenses infructueuses et inutiles. L'article 216(2) de la Constitution autorise la suspension des transferts en cas de manquement grave aux règles de transparence, et l'article 32 de la loi sur la gestion des finances municipales (MFMA) encadre le traitement des irrégularités. Les municipalités défaillantes s'exposent au gel de la tranche de la part équitable de décembre 2026 par le Trésor national, ressource essentielle au financement des services publics locaux.
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Afrique du Sud : le Trésor provincial du Nord-Ouest intensifie la lutte contre les irrégularités financières municipales
Une initiative pour renforcer la gouvernance financière
Le Trésor provincial du Nord-Ouest en Afrique du Sud a intensifié ses efforts pour lutter contre les dépenses non autorisées, irrégulières, infructueuses et inutiles (UIFWE) au sein des municipalités de la province. Cette initiative est le fruit d'une collaboration étroite avec le ministère de la Gouvernance coopérative et des Affaires traditionnelles (COGTA) ainsi que l'Association sud-africaine des gouvernements locaux (SALGA). L'objectif est de renforcer la gouvernance financière, d'assurer la responsabilité et de protéger les ressources publiques. Les municipalités sont désormais tenues de fournir des preuves vérifiables de leurs progrès dans la gestion des soldes d'UIFWE. Cela implique non seulement de signaler les irrégularités, mais aussi de s'assurer que toute annulation de dépenses est légale et justifiée. Les comités publics des comptes municipaux (MPAC) et les conseils municipaux jouent un rôle crucial dans cette démarche, en renforçant la gestion des conséquences des irrégularités financières.
Des mesures concrètes exigées
Linda Nengovhela, directrice en chef de la gestion financière municipale au Trésor provincial, a souligné l'importance de dépasser le simple rapport des soldes d'UIFWE. Les municipalités doivent mettre en place des systèmes concrets qui préviennent les irrégularités, récupèrent les pertes et tiennent les responsables pour compte. Elle a cité la municipalité locale de Greater Taung comme un exemple de progrès, tout en reconnaissant qu'il reste encore du travail à accomplir, notamment sur les dépenses infructueuses et inutiles. La législation en vigueur, notamment l'article 216(2) de la Constitution, permet la suspension des transferts en cas de manquement grave aux règles de transparence, et l'article 32 de la loi sur la gestion des finances municipales (MFMA) encadre le traitement des irrégularités, soulignant ainsi la nécessité d'une gestion financière rigoureuse.
Un cadre législatif pour la transparence
La mise en œuvre de cette initiative est d'autant plus cruciale dans le contexte actuel où les municipalités défaillantes s'exposent au gel de la tranche de la part équitable de décembre 2026 par le Trésor national, ressource essentielle au financement des services publics locaux. Les municipalités doivent donc agir rapidement pour éviter de telles sanctions, en mettant en œuvre des mesures correctives et en améliorant leur gestion financière. Les engagements entre le Trésor provincial et les municipalités visent également à soutenir ces dernières dans l'identification des faiblesses de gestion financière et à mettre en place des mesures correctives. Cela nécessite une coopération active entre les différentes parties prenantes, afin de garantir que les municipalités soient en mesure de répondre aux défis de la gestion des finances publiques.
Le rôle des comités publics des comptes
Les MPAC ont un rôle central à jouer dans cette dynamique. Ils doivent non seulement examiner les questions financières en suspens, mais aussi veiller à ce que les municipalités respectent leurs obligations de transparence et de responsabilité. Cela implique une surveillance rigoureuse des finances municipales et une évaluation des progrès réalisés dans la gestion des UIFWE. Nengovhela a également insisté sur l'importance de maintenir des dossiers crédibles et garantir la proper handover de matters en cours aux successeurs pour préserver la continuité dans l'oversight financier et la gestion des conséquences.
Ce que cela change
Pour un entrepreneur ou un investisseur africain, cette initiative pourrait signifier un environnement d'affaires plus stable et transparent au sein des municipalités. En renforçant la gouvernance financière et en réduisant les irrégularités, les municipalités peuvent améliorer leur capacité à fournir des services publics de qualité, ce qui est essentiel pour le développement économique local. Pour une PME, cela signifie potentiellement un accès plus fiable aux services municipaux et une meilleure collaboration avec les autorités locales, favorisant ainsi un climat d'investissement plus propice. Source : SAnews.gov.za
Source : SAnews.gov.za
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