Afrique du Sud et Ouganda cherchent à renforcer leurs liens commerciaux et d'investissement
Pretoria a accueilli récemment la troisième session de la Commission mixte de coopération (JCC) entre l'Afrique du Sud et l'Ouganda, sous la conduite du ministre sud-africain des Relations internationales et de la Coopération, Ronald Lamola. Selon SAnews.gov.za, Lamola a appelé les deux pays à transformer leurs engagements diplomatiques en bénéfices économiques concrets, citant des opportunités dans les transports, les mines, l'énergie, l'agriculture, l'agro-industrie, les infrastructures, les services financiers, les télécommunications et le tourisme. Le ministre a rappelé que les groupes sud-africains MTN, Standard Bank Group, Absa et Sanlam opèrent déjà en Ouganda, tout en jugeant la relation d'investissement bilatérale encore en deçà de son potentiel. « Nous devrions utiliser cette JCC pour identifier des mesures concrètes permettant aux entreprises des deux pays d'investir et d'opérer plus facilement sur leurs marchés respectifs », a-t-il déclaré. Un groupe de travail conjoint sur le commerce et l'investissement a été proposé pour suivre ces obstacles. Pretoria a étendu son autorisation électronique de voyage (eTA) aux passeports ougandais, en complément de l'accord bilatéral sur les services aériens. Lamola a aussi salué l'ancrage régional de l'Ouganda via la Communauté d'Afrique de l'Est et la ZLECAf, ainsi que le contrôle de l'épidémie d'Ebola ougandaise. La facilitation réglementaire annoncée et le futur groupe de travail bilatéral doivent fluidifier les investissements croisés, notamment dans les mines, les hydrocarbures et les services financiers, secteurs où l'Afrique du Sud dispose déjà d'un ancrage établi en Ouganda.
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Afrique du Sud et Ouganda cherchent à renforcer leurs liens commerciaux et d'investissement
Renforcement des liens économiques entre l'Afrique du Sud et l'Ouganda
La récente réunion de la Commission mixte de coopération entre l'Afrique du Sud et l'Ouganda à Pretoria a mis en lumière l'ambition des deux nations de transformer leurs relations diplomatiques en opportunités économiques tangibles. Le ministre sud-africain des Relations internationales et de la Coopération, Ronald Lamola, a souligné l'importance d'explorer les possibilités d'investissement dans plusieurs secteurs clés tels que les transports, l'énergie, l'agriculture et les services financiers.
Des opportunités à saisir dans divers secteurs
Lamola a noté que, malgré la présence de grandes entreprises sud-africaines comme MTN et Standard Bank en Ouganda, l'investissement bilatéral reste en deçà de son potentiel. Cela souligne un besoin urgent d'identifier et de surmonter les obstacles qui freinent les échanges commerciaux. Pour les entreprises, cela signifie qu'il existe une volonté politique de faciliter les opérations transfrontalières, ce qui pourrait ouvrir de nouvelles avenues de croissance. Le ministre a également proposé la création d'un groupe de travail conjoint sur le commerce et l'investissement. Ce groupe aurait pour mission de suivre les défis rencontrés par les entreprises et de proposer des solutions concrètes pour améliorer la fluidité des investissements. Pour un entrepreneur, cela pourrait représenter une opportunité d'accéder à un marché plus vaste et de bénéficier d'un environnement d'affaires plus favorable.
Facilitation des échanges et amélioration de la connectivité
Un autre point crucial abordé lors de cette réunion est l'amélioration de la connectivité entre les deux pays. L'extension de l'autorisation électronique de voyage (eTA) aux passeports ougandais, en complément de l'accord bilatéral sur les services aériens, est un pas significatif vers la facilitation des déplacements d'affaires. Cela pourrait faciliter les voyages légitimes à court terme pour les affaires et d'autres raisons éligibles. Lamola a également évoqué l'accord bilatéral sur les services aériens, qui devrait faciliter le transport de personnes et de marchandises entre les deux nations. Pour une PME, cela signifie une réduction des coûts logistiques et un accès plus rapide aux marchés, ce qui est essentiel pour la compétitivité.
Une coopération régionale renforcée
L'engagement de l'Ouganda envers l'intégration régionale à travers la Communauté d'Afrique de l'Est et la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) a été salué par Lamola. Cette dynamique régionale pourrait offrir des opportunités supplémentaires pour les entreprises sud-africaines souhaitant investir en Ouganda. Pour un investisseur, cela signifie que les projets d'expansion pourraient bénéficier d'un cadre réglementaire plus cohérent et d'une meilleure coopération entre les pays voisins. La coopération en matière de ressources naturelles, notamment dans les secteurs des mines et des hydrocarbures, est également mise en avant comme une priorité. Cela pourrait permettre aux entreprises sud-africaines de capitaliser sur leur expertise tout en contribuant au développement économique de l'Ouganda.
Perspectives de développement durable
Au-delà des considérations économiques, Lamola a souligné la nécessité d'une coopération renforcée dans des domaines tels que la sécurité et la gouvernance. Les deux pays doivent travailler ensemble sur des questions de paix et de sécurité en Afrique, tout en abordant les défis globaux, y compris la réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies pour traiter la sous-représentation de l'Afrique. Cela montre une volonté d'aligner les intérêts économiques sur des objectifs de développement durable.
Ce que cela change
Pour un entrepreneur ou un investisseur africain, les discussions entre l'Afrique du Sud et l'Ouganda ouvrent la voie à de nouvelles opportunités. L'accent mis sur la facilitation des échanges et l'amélioration de la connectivité pourrait réduire les barrières à l'entrée sur ces marchés. Les initiatives proposées, telles que le groupe de travail sur le commerce et l'investissement, pourraient également offrir un cadre propice à la collaboration et à l'innovation. En somme, ces développements pourraient transformer la dynamique économique entre les deux pays, favorisant un climat d'affaires plus attractif et stimulant la croissance régionale. Source : SAnews.gov.za
Source : SAnews.gov.za
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