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Afrique du Sud : plus aucun signalement de sardines mortes depuis le 3 septembre, le PHV identifié comme cause probable

Aucun nouveau cas de mortalité de sardines n'a été signalé le long des côtes sud-africaines depuis le 3 septembre 2026, selon le Département des Forêts, de la Pêche et de l'Environnement (DFFE), dont le communiqué a été relayé dimanche par SAnews.gov.za. L'épisode a débuté fin juillet 2026 dans le Western Cape, s'est étendu à Gqeberha le 27 août, puis à East London et au nord de la Wild Coast, jusqu'à Mbotyi Beach, à environ 60 km de la frontière du KwaZulu-Natal, le 2 septembre. Des échouages similaires ont touché la Namibie, à Langstrand (Walvis Bay), Swakopmund et Henties Bay. Les sites les plus éloignés couvrent environ 2 600 km de littoral, sans continuité de mortalité sur cette distance, et les cas namibiens ne peuvent pas encore être formellement rattachés à l'épisode sud-africain. Les analyses ont confirmé la présence de l'herpèsvirus du pilchard (PHV) dans le Western Cape et à Gqeberha. « La détection constante de niveaux élevés de PHV, sa confirmation dans ces échantillons et le schéma de mortalité observé indiquent que le PHV est la cause principale la plus probable », a déclaré le DFFE, écartant les algues nuisibles et les biotoxines comme causes principales. Un échantillon prélevé au KwaZulu-Natal en juin-juillet, avant les premiers signalements, s'est révélé négatif au PHV, sans exclure sa présence dans la population plus large. « Il n'existe aucune preuve permettant d'établir quand ni comment le virus a atteint les eaux sud-africaines, ni aucune base pour en attribuer l'origine à un pays, une entreprise ou un produit », a précisé le département. Le 4 septembre, le groupe scientifique SWG-PEL a jugé les estimations de mortalité « hautement incertaines » et recommandé une limitation temporaire des captures plutôt qu'une fermeture totale de la pêcherie, décision que le DFFE a acceptée. L'organisme conjoint DFFE-National Regulator for Compulsory Specifications a confirmé que l'épisode ne justifie pas l'arrêt de la production de conserves de sardines....

Rédaction Sankofa Finance·
Afrique du Sud : plus aucun signalement de sardines mortes depuis le 3 septembre, le PHV identifié comme cause probable

Edouard TAMBA

Aucun nouveau cas de mortalité de sardines signalé en Afrique du Sud

Depuis le 3 septembre 2026, le Département des Forêts, de la Pêche et de l'Environnement (DFFE) d'Afrique du Sud n'a enregistré aucun nouveau cas de mortalité de sardines le long de ses côtes. Cet épisode, qui a débuté à la fin juillet 2026 dans la province du Western Cape, a suscité des inquiétudes tant au niveau local qu'international, notamment en raison de l'apparition d'échouages similaires en Namibie. Les premiers signalements de mortalité ont été observés dans le Western Cape, puis ont progressivement gagné Gqeberha le 27 août, avant de s'étendre à East London et à la Wild Coast. Les cas en Namibie, bien que préoccupants, ne peuvent pas encore être formellement liés à la situation sud-africaine. Le DFFE a précisé que la mortalité n'a pas été signalée continuellement sur cette distance de 2 600 km de littoral.

Le rôle du virus de l'herpès du pilchard (PHV)

Les analyses effectuées par le DFFE ont mis en évidence la présence de l'herpèsvirus du pilchard (PHV) dans les sardines touchées. Le département a indiqué que la détection constante de niveaux élevés de ce virus, ainsi que le schéma de mortalité observé, suggèrent que le PHV est la cause principale de cette crise. En revanche, les analyses ont écarté les algues nuisibles et les biotoxines comme causes principales. Un échantillon prélevé au KwaZulu-Natal avant les premiers signalements de mortalité a toutefois montré un résultat négatif au PHV, ce qui n'exclut pas la possibilité que le virus soit présent dans une population plus large de sardines. Le DFFE a également précisé qu'il n'existe aucune preuve permettant d'établir quand ni comment le virus a atteint les eaux sud-africaines, ni aucune base pour en attribuer l'origine à un pays, une entreprise ou un produit.

Mesures préventives et recommandations

Le 4 septembre, le groupe scientifique SWG-PEL a jugé les estimations de mortalité comme « hautement incertaines » et a recommandé de limiter temporairement les captures de sardines, plutôt que de fermer complètement la pêcherie. Cette recommandation a été acceptée par le DFFE, qui a décidé de mettre en œuvre ces mesures tout en continuant à surveiller la situation. Il est important de noter que, bien que la mortalité des sardines soit préoccupante, les preuves disponibles n'indiquent pas qu'il a causé une réduction suffisamment importante de la population de sardines pour justifier une fermeture complète de la pêcherie. Au contraire, l'épisode ne justifie pas l'arrêt de la production de conserves de sardines, qui se poursuit sous régulation.

Une vigilance nécessaire face à la désinformation

Le DFFE a également mis en garde contre la circulation de photographies et de vidéos d'événements de mortalité massive de poissons dans d'autres régions du monde, qui pourraient induire en erreur sur l'ampleur de la mortalité observée en Afrique du Sud. La transparence et la rigueur scientifique sont essentielles pour éviter des interprétations erronées de la situation. Les investigations se poursuivent, et des tests sont en cours pour examiner des échantillons de sardines namibiennes afin de déterminer si elles sont également affectées par le PHV. Le DFFE collabore avec diverses institutions, y compris des universités et des autorités locales, pour assurer un suivi adéquat de la situation.

Ce que cela change

Pour les entrepreneurs et investisseurs dans le secteur de la pêche en Afrique du Sud, cette situation souligne l'importance d'une gestion prudente des ressources maritimes. Pour une PME, cela signifie qu'il est crucial de rester informé des évolutions scientifiques et réglementaires, car des événements comme celui-ci peuvent avoir un impact significatif sur les opérations et la rentabilité. La mise en œuvre de mesures préventives et le respect des recommandations des autorités peuvent contribuer à garantir la durabilité des activités de pêche, tout en protégeant l'écosystème marin. Source : SAnews.gov.za

Source : SAnews.gov.za

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