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Nigeria : Sanwo-Olu et Fashola plaident pour la finance non basée sur l'intérêt afin de stimuler la croissance

La finance non basée sur l'intérêt, aussi appelée finance participative ou islamique, gagne du terrain au Nigeria depuis plusieurs années, portée par les émissions de sukuk souverains destinées à financer des infrastructures et par la volonté des autorités de diversifier les sources de capitaux face au coût élevé de la dette classique. C'est dans ce contexte que le gouverneur de l'État de Lagos, Babajide Sanwo-Olu, et l'ancien gouverneur et ex-ministre fédéral Babatunde Fashola se sont prononcés en faveur d'un recours accru à ce mode de financement pour soutenir la croissance économique du pays, selon Premium Times. D'autres responsables du secteur, non nommés dans la dépêche, ont également appelé à une adoption plus large de la finance non basée sur l'intérêt, la décrivant comme 'un outil essentiel pour mobiliser des capitaux de long terme et soutenir l'économie productive du Nigeria'. Cet appel intervient alors que le pays cherche à élargir sa base d'investisseurs, notamment auprès de la population musulmane sous-bancarisée, et à financer des projets structurants sans alourdir le service de la dette conventionnelle. Pour les entreprises et l'État, cela pourrait ouvrir un canal de financement complémentaire aux obligations classiques, déjà utilisé via plusieurs émissions de sukuk fédéraux depuis 2017. Toutefois, la dépêche source reste très succincte : elle ne précise ni le cadre de ces déclarations, ni les montants évoqués, ni l'identité des 'autres leaders du secteur' cit

Rédaction Sankofa Finance·
Nigeria : Sanwo-Olu et Fashola plaident pour la finance non basée sur l'intérêt afin de stimuler la croissance

Francis Tokede

La finance non basée sur l'intérêt : un levier pour le Nigeria

La finance non basée sur l'intérêt, souvent désignée comme finance islamique ou participative, prend de l'ampleur au Nigeria. Cette évolution est notamment portée par les émissions de sukuk souverains, des instruments financiers conformes à la loi islamique, destinés à financer des infrastructures. Face à la nécessité de diversifier les sources de capitaux, les autorités de diversifier les sources de capitaux face au coût élevé de la dette classique. Dans ce contexte, le gouverneur de l'État de Lagos, Babajide Sanwo-Olu, et l'ancien gouverneur et ex-ministre fédéral Babatunde Fashola se sont prononcés en faveur d'un recours accru à ce mode de financement pour soutenir la croissance économique du pays. D'autres responsables du secteur, non nommés dans la dépêche, ont également appelé à une adoption plus large de la finance non basée sur l'intérêt, la décrivant comme 'un outil essentiel pour mobiliser des capitaux de long terme et soutenir l'économie productive du Nigeria'.

Un appel à diversifier les sources de financement

L'appel à une plus grande utilisation de la finance non basée sur l'intérêt intervient à un moment où le Nigeria cherche à élargir sa base d'investisseurs. En particulier, il s'agit d'attirer la population musulmane sous-bancarisée et à financer des projets structurants sans alourdir le service de la dette conventionnelle. Les sukuk, déjà utilisés par le gouvernement fédéral depuis 2017, représentent une opportunité pour les entreprises et l'État de disposer d'un canal de financement complémentaire. Cette dynamique est d'autant plus pertinente dans le contexte économique actuel. La finance non basée sur l'intérêt pourrait jouer un rôle crucial dans la stimulation de la croissance économique du pays.

Les enjeux de la finance participative

La finance non basée sur l'intérêt présente plusieurs avantages pour le Nigeria. D'une part, elle permet de mobiliser des ressources financières sans recourir à des intérêts. D'autre part, elle offre une flexibilité dans le financement de projets d'infrastructure, essentiels pour le développement économique. Cependant, cette transition vers un modèle de financement alternatif ne se fait pas sans défis. Le cadre réglementaire et institutionnel doit être adapté pour faciliter l'émission de sukuk. De plus, il est crucial de sensibiliser les investisseurs potentiels aux avantages de la finance participative afin de maximiser son impact.

Les perspectives d'avenir

Le soutien croissant à la finance non basée sur l'intérêt au Nigeria pourrait ouvrir de nouvelles perspectives pour le pays. En diversifiant ses sources de financement, le gouvernement peut mieux répondre aux besoins de développement tout en évitant d'alourdir sa dette. Cela pourrait également encourager une plus grande participation de la population musulmane sous-bancarisée dans le financement des projets structurants. Pour les entreprises et l'État, cela pourrait ouvrir un canal de financement complémentaire aux obligations classiques. L'essor de la finance non basée sur l'intérêt pourrait également stimuler l'innovation dans le secteur financier.

Ce que cela change

Pour un entrepreneur ou un investisseur africain, l'essor de la finance non basée sur l'intérêt au Nigeria représente une opportunité significative. Cela signifie la possibilité d'accéder à des financements alternatifs, adaptés à des modèles d'affaires. Pour une PME, cela pourrait se traduire par une plus grande facilité à obtenir des fonds pour des projets d'expansion ou d'innovation, tout en participant à un écosystème financier en pleine évolution. Source : AllAfrica (Premium Times)

Source : AllAfrica (Premium Times)

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