São Tomé-et-Príncipe : lancement de l'initiative RESIslands pour préparer le pays aux investissements climatiques
São Tomé-et-Príncipe a lancé le 14 octobre 2026 l'initiative RESIslands, un programme de préparation de 30 mois financé par le Fonds vert pour le climat (GCF) et mis en œuvre par la Commission économique pour l'Afrique (CEA), selon un communiqué de la CEA. Le dispositif vise à renforcer l'évaluation des risques climatiques, les capacités institutionnelles et la préparation de propositions d'investissement. Le ministre d'État à l'Economie et aux Finances, Gareth Haddad do Espírito Santo Guadalupe, a rappelé les inondations de décembre 2021, qui avaient endommagé des infrastructures, perturbé les moyens de subsistance agricoles et coupé l'accès aux écoles et centres de santé. Les résultats des premières consultations ont révélé 29 parties prenantes cartographiées dans sept catégories institutionnelles et 57 besoins de formation identifiés dans huit institutions, avec des lacunes relevées en information climatique et marine, systèmes d'information géographique, gestion côtière et finance climatique. Kjartan Fjeldsted, de la CEA, a souligné l'importance des actifs naturels du pays (environnement marin, forêts, biodiversité) pour l'agriculture, la pêche et le tourisme durable. Landry Ahouansou, du GCF, a indiqué que l'appui devait permettre aux pays de transformer leurs priorités nationales en propositions d'investissement bancables.

L'initiative RESIslands : un pas vers la résilience climatique à São Tomé-et-Príncipe
Le 14 octobre 2026, São Tomé-et-Príncipe a lancé l'initiative RESIslands, un programme de préparation de 30 mois financé par le Fonds vert pour le climat (GCF) et mis en œuvre par la Commission économique pour l'Afrique (CEA). L'objectif principal de RESIslands est de renforcer l'évaluation des risques climatiques, d'améliorer les capacités institutionnelles et de préparer des propositions d'investissement adaptées aux besoins du pays. Le ministre d'État à l'Économie et aux Finances, Gareth Haddad do Espírito Santo Guadalupe, a rappelé les inondations de décembre 2021, qui avaient endommagé des infrastructures, perturbé les moyens de subsistance agricoles et coupé l'accès aux écoles et centres de santé. Ces événements tragiques soulignent l'urgence de mettre en place des mesures de prévention et d'amélioration des infrastructures pour réduire la vulnérabilité face aux catastrophes futures.
Une approche inclusive et participative
L'initiative RESIslands se distingue par son approche inclusive, qui reconnaît l'importance de la participation des communautés locales dans l'identification des risques et la définition des solutions. Kjartan Fjeldsted, responsable de la gestion de programme à la CEA, a souligné que les actifs naturels de São Tomé-et-Príncipe, tels que son environnement marin, ses forêts et sa biodiversité, sont essentiels pour soutenir l'agriculture, la pêche et le tourisme durable. La protection de ces ressources est donc primordiale pour garantir la sécurité alimentaire et le développement économique du pays. Les premières consultations menées dans le cadre de RESIslands ont permis de cartographier 29 parties prenantes dans sept catégories institutionnelles et d'identifier 57 besoins de formation dans huit institutions. Ces résultats mettent en lumière des lacunes relevées en information climatique et marine, systèmes d'information géographique, gestion côtière et finance climatique. Cela souligne la nécessité d'un renforcement des capacités pour mieux préparer le pays aux défis climatiques.
Des investissements bancables pour l'avenir
L'initiative vise également à transformer les priorités nationales en propositions d'investissement bancables. Landry Ahouansou, du GCF, a précisé que l'appui devait permettre aux pays de transformer leurs priorités nationales en propositions d'investissement bancables. Cela représente une opportunité significative pour les acteurs économiques locaux, notamment les PME, qui pourraient bénéficier d'un cadre plus favorable pour développer des projets en lien avec la durabilité et la résilience climatique. Le succès de RESIslands dépendra de la capacité du pays à s'approprier cette initiative, à renforcer la coopération entre les institutions et à utiliser des données probantes pour répondre aux priorités des communautés. Il est essentiel que les informations et les connaissances acquises au cours de ce programme soient intégrées dans les institutions nationales, afin de garantir leur pérennité et leur application pratique.
Ce que cela change
Pour un entrepreneur ou un investisseur africain, l'initiative RESIslands représente une opportunité d'engagement dans des projets liés à la durabilité et à la résilience climatique. En effet, des propositions d'investissement bancables pourraient ouvrir la voie à des financements internationaux, tout en renforçant les capacités locales. Pour une PME, cela signifie la possibilité de participer à des projets innovants qui répondent aux enjeux climatiques tout en contribuant au développement économique du pays. Cette dynamique pourrait également favoriser la création d'emplois et le renforcement des compétences au sein des communautés locales. Source : CEA-ONU (UNECA)
Source : CEA-ONU (UNECA)
Lire l'article original ↗