Afrique du Sud : Yusuf Cassim appelle à étendre la formation professionnelle aux communautés rurales
Le vice-ministre sud-africain de l'Enseignement supérieur et de la Formation, Yusuf Cassim, a appelé jeudi à Cape Town à renforcer les partenariats entre l'autorité sectorielle de formation CATHSSETA, les collèges d'éducation communautaire (CET) et les centres d'apprentissage communautaire (CLC) pour étendre l'accès à la formation professionnelle dans les zones rurales et les communautés mal desservies. Selon SAnews.gov.za, l'intervention a eu lieu lors d'une session d'engagement des parties prenantes du Conseil d'administration de CATHSSETA, autorité sectorielle couvrant la culture, les arts, le tourisme, l'hôtellerie et le sport. "Les apprenants n'ont pas tous le même accès au transport, à la technologie, aux infrastructures ou à la proximité des employeurs. Nos programmes doivent tenir compte de ces réalités", a déclaré Yusuf Cassim. Il a aussi appelé les programmes de formation à s'adapter à la digitalisation, à l'intelligence artificielle et à l'évolution des attentes des consommateurs. "L'environnement des jeux et loteries évolue également, renforçant l'importance de compétences telles que l'analyse de données, la cybersécurité et la conformité des plateformes numériques", a-t-il ajouté, insistant sur le fait que la planification des compétences sectorielles doit rester un exercice continu, fondé sur des données et un dialogue régulier avec l'industrie.
Muhammad-Taha Ibrahim
Renforcer les partenariats pour l'accès à la formation professionnelle
Yusuf Cassim, vice-ministre sud-africain de l'Enseignement supérieur et de la Formation, a appelé à renforcer les partenariats entre l'autorité sectorielle de formation CATHSSETA, les collèges d'éducation communautaire (CET) et les centres d'apprentissage communautaire (CLC) pour étendre l'accès à la formation professionnelle dans les zones rurales et les communautés mal desservies. Lors d'une session d'engagement des parties prenantes à Cape Town, il a souligné l'importance de surmonter les obstacles géographiques et financiers qui limitent l'accès à la formation pour de nombreux Sud-Africains. Cassim a déclaré que les apprenants n'ont pas tous le même accès au transport, à la technologie, aux infrastructures ou à la proximité des employeurs. Par conséquent, les programmes de formation doivent être adaptés à ces réalités locales.
S'adapter aux évolutions du marché
Cassim a également insisté sur l'importance d'adapter les programmes de formation aux évolutions rapides du marché, notamment la digitalisation et l'intelligence artificielle. Dans des secteurs comme le tourisme et l'hôtellerie, les compétences en marketing numérique, en gestion des plateformes de réservation en ligne et en analyse de données deviennent cruciales. Il a ajouté, insistant sur le fait que la planification des compétences sectorielles doit rester un exercice continu, fondé sur des données et un dialogue régulier avec l'industrie. Les compétences traditionnelles telles que la communication, la pensée critique, et le service client restent essentielles, mais doivent être combinées avec des compétences techniques et numériques. Cela implique une révision constante des programmes pour répondre aux besoins émergents des secteurs concernés.
Une réponse aux besoins locaux
Le vice-ministre a appelé CATHSSETA à explorer des modèles pratiques de collaboration qui répondent aux besoins locaux. En travaillant avec des établissements d'enseignement communautaire, il est possible d'étendre la portée de la formation professionnelle et de mieux connecter les apprenants aux opportunités économiques disponibles dans des secteurs comme le tourisme, l'hôtellerie et les entreprises culturelles. Il a noté que travailler avec des collèges d'éducation communautaire et des centres d'apprentissage communautaire peut aider à étendre la portée du développement des compétences.
Ce que cela change
Pour les entrepreneurs et les investisseurs africains, cette initiative pourrait représenter une opportunité significative. En soutenant des programmes de formation adaptés aux besoins locaux, les entreprises peuvent bénéficier d'une main-d'œuvre mieux formée et plus compétente. Pour une PME, cela signifie un accès à des talents qui possèdent les compétences nécessaires pour naviguer dans un environnement commercial en constante évolution, notamment dans des secteurs en plein essor comme le numérique et le tourisme. En investissant dans la formation professionnelle, les entreprises contribuent non seulement à leur propre succès, mais également au développement économique de leur communauté. Source : SAnews.gov.za
Source : SAnews.gov.za
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