Éco-Finance

Cameroun : des organisations vent debout contre le crime environnemental, un fléau à 280 milliards USD

Le Cameroun, pays clé du bassin du Congo et deuxième massif forestier tropical au monde, est régulièrement cité comme un foyer majeur de criminalité environnementale : exploitation forestière illégale, braconnage, trafic d'espèces protégées et exploitation minière clandestine y prospèrent depuis des décennies, fragilisant à la fois la biodiversité et les recettes fiscales de l'État. C'est dans ce contexte que, selon Financial Afrik, des organisations se mobilisent contre ce fléau, chiffré à 280 milliards de dollars USD à l'échelle mentionnée par la source. L'article original étant réservé aux abonnés, ni le nom précis des organisations impliquées, ni leurs porte-parole, ni le périmètre exact de ce montant (national, régional ou mondial) ne sont accessibles en l'état. Les enjeux sont pourtant considérables : pour Yaoundé, la lutte contre ce trafic conditionne la préservation des forêts, une ressource stratégique pour le climat et l'économie rurale, ainsi que la crédibilité du pays auprès des bailleurs internationaux et des mécanismes de financement carbone. Des estimations globales d'agences comme Interpol ou le PNUE situent historiquement le crime environnemental mondial entre 90 et 260 milliards de dollars par an, ce qui invite à vérifier si le chiffre de 280 milliards cité ici concerne spécifiquement le Cameroun, l'Afrique centrale ou une échelle continentale plus large. Sans accès aux détails de l'article source, cette clarification reste une question ouverte essentielle p

Rédaction Sankofa Finance·
Cameroun : des organisations vent debout contre le crime environnemental, un fléau à 280 milliards USD

Source : Financial Afrik

Lire l'article original ↗

À lire également