Éco-Finance

Kenya : les zones économiques spéciales de Dongo Kundu, Naivasha et Tatu City tiennent-elles leurs promesses ?

Le Kenya affronte un paradoxe structurel : alors que les services représentent plus de la moitié de son économie, le secteur manufacturier stagne sous la barre des 10% du PIB, loin de l'objectif fixé par la Vision 2030, plan de développement national lancé pour transformer le pays en économie industrialisée à revenu intermédiaire. C'est dans ce contexte que Nairobi mise depuis plusieurs années sur ses zones économiques spéciales (SEZ), présentées comme des leviers pour attirer les investissements manufacturiers. Trois sites sont cités comme cas d'étude : Dongo Kundu près de Mombasa, Naivasha dans la vallée du Rift, et Tatu City près de Nairobi. La question posée - ces zones délivrent-elles réellement des résultats industriels tangibles - touche directement les acteurs économiques kényans : investisseurs locaux et étrangers, créateurs d'emplois manufacturiers, et l'État qui a engagé des ressources publiques dans ces infrastructures. À ce stade, l'extrait disponible ne fournit ni chiffres précis sur l'emploi créé, les investissements réalisés site par site, ni citations de responsables gouvernementaux ou d'opérateurs privés permettant d'évaluer objectivement la performance de chaque zone. Une analyse rigoureuse nécessiterait ces données comparatives - taux d'occupation, emplois générés, exportations - actuellement absentes de cette dépêche tronquée.

Rédaction Sankofa Finance·
Kenya : les zones économiques spéciales de Dongo Kundu, Naivasha et Tatu City tiennent-elles leurs promesses ?

Michael Njoroge

Source : AllAfrica (Capital FM)

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